Auteur : anarchistcat

L’autogestion, une pratique pour se libérer de l’exploitation économique ?

 Dans le cadre d’un cycle sur l’autogestion : L’autogestion une pratique qui existe, pour changer la société ?   L’autogestion, une pratique pour se libérer de l’exploitation économique ?   jeudi 7 mai à 19H à La Mauvaise Réputation (20 rue Terral) L’intervention d’un membre de l’imprimerie SCOPIE (anciennement imprimerie 34) qui fonctionne à Toulouse sur des bases égalitaires et autogestionnaires, viendra nourrir des pistes de réponses à cette question. Il nous parlera des réussites, des intérêts mais aussi des difficultés et des limites de l’expérience vécue hier avec la coopérative Imprimerie 34, qui a compté jusqu’à 30 coopérateurs/coopératrices et aujourd’hui avec Scopie. Un court métrage sur une coopérative de coopératives au Venezuela et un autre sur une usine récupérée par des travailleuses et travailleurs en Argentine participeront à enrichir nos réflexions. Projection de deux courts métrages: « Cecosesola » La coopérative de Barquisimeto 15 min, 2009, Utopias Projet [vostfr]   « IMPA Usine récupérée, cité culturelle » 18 min,2009, Collectif Documental Semillas [vostfr]...

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Face à la politique criminelle des États, une seule solution : liberté de circulation !

 Dimanche 19 avril, près de 800 migrant·e·s ont trouvé la mort au large des côtes libyennes en tentant de traverser la Méditerranée. Lundi 20 avril, un nouveau drame impliquait la mort de trois migrant·e·s près de l’île grecque de Rhodes. 1600 personnes ont été tuées en méditerranée depuis le début de l’année, dont 1150 ces derniers jours. En 2014, ce sont au moins 3419 migrant·e·s (selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés) qui ont péri dans la Méditerranée pour rejoindre le continent européen (soit 5 fois plus que l’année précédente). Dans la plupart des cas ces assassinats sont passés sous silence ou tout simplement ignorés, comme si la vie de ces migrant·e·s avait moins de valeur aux yeux des gouvernants.    Le capitalisme et le colonialisme tuent ! Leur mort depuis des années est passée sous silence ou dans l’indifférence, on retrouve ici l’idéologie coloniale si bien portée par tous les gouvernements français successifs. La Françafrique c’est le pillage de l’Afrique par l’État français, qui pousse à la survie coûte que coûte des travaill·euse·eur·s du continent et à devoir s’exiler quitte à prendre les plus grands risques.   Non à l’Europe forteresse Les États européens, qui font aujourd’hui mine de s’émouvoir face à ce drame humain, en sont les premiers responsables. La politique migratoire de l’Union européenne ne cesse de refouler, d’enfermer et d’expulser celles et ceux qui cherchent...

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Immigration : Ce n’est pas la mer qui tue, c’est la fermeture des frontières

  Le 21 avril dernier, 800 migrant-e-s mouraient noyé-e-s dans le naufrage du chalutier qui les transportait clandestinement vers l’Europe. Chaque jour, ce sont des centaines de personnes qui tentent la traversée sur des bateaux épaves. Selon l’Organisation Internationale des Migrations, 1750 personnes ont péri en mer depuis le début de l’année. Le groupe de Montpellier de la Coordination des Groupes Anarchistes affirme sa solidarité avec les migrant-e-s d’où qu’ils-elles viennent et dénonce les politiques répressives de l’Union européenne, responsables de cette situation. Ce qui tue, c’est la criminalisation de l’immigration et la fermeture des frontières. Dans le jargon des gouvernants, on appelle ça une politique migratoire.   CONDAMNÉ-E-S À L’EXPLOITATION ET À LA CLANDESTINITÉ Fermer les frontières, c‘est contraindre les migrant-e-s à risquer leur vie sur des routes toujours plus périlleuses à travers le désert puis la mer. C’est les livrer à la merci des trafiquants et des dictatures qu’ils-elles traversent. C’est condamner celles et ceux qui ont réussi à passer à survivre dans la clandestinité, dans la peur des arrestations et de l’expulsion, au mépris de la vie qu’ils-elles ont pu, malgré tout, réussir à construire en Europe. C’est les livrer aux marchands de sommeil quand ce n’est pas, comme à Calais, les reléguer dans des bidonvilles mis en place par l’État. C’est assurer aux exploiteurs de tous poils la présence permanente d’une masse de travailleurs-euses sans...

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1er rassemblement pour la convergences des luttes contre les grands projets imposés

  Mardi 28 avril, les collectifs, groupes et individus réunis contre les grands imposés à Montpellier se rassemblaient pour leur première action, devant le conseil de métropole, où se décide entre élus en costard l’avenir du territoire. Nouvelle gare TGV, multiplication des immeubles aux loyers inabordables, implantation d’un complexe commercial sur des terres agricoles fertiles… Partout les intérêts privés, relayés par les élus, imposent leur logique capitaliste et autoritaire, contre le libre de choix des habitants. Seule la population sait ce qui est bon pour elle.   Autogérons nos quartier ! Reprenons la ville !   Prochain rendez-vous le dimanche 3 mai à 15h au stade du Père Prévost (quartier Beaux-Arts), à l’appel de Football du peuple. Au programme, table ronde, tournoi de foot, création d’un potager autogéré et apéro partagé.   Ci-dessous, le tract du 28 avril.   Convergence des luttes Contre la métropole et ses grands projets imposés Pour des alternatives décidées par les habitants   Montpellier est la première ville de France. Non pas pour sa richesse (2ème des grandes villes les plus pauvres) mais pour le nombre de ses grands projets imposés. Une deuxième gare TGV à la Mogère (alors que la première en centre ville vient juste de doubler sa superficie) et un doublement de l’autoroute A9, avec son lot de pollutions, de dommages pour la santé et de contribution au changement climatique. Des centres commerciaux...

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